SSK | Chapitre 6 Partie 1: Fouille

Chapitre de vendredi.

 


Partie 1:

« Arrêtez-vous ! Ne courez pas ! » Au moment ou Ye Qian sortis du bar, il entendit soudainement un cri. Surpris, il tourna la tête, seulement pour voir un jeune homme à l’âge de vingt ans. Dans sa main, se trouvait un sac de femme, et l’adolescent courait droit vers Ye Qian. Derrière lui, une jeune femme portant un uniforme de police, ne faisait aucun effort pour le poursuivre. Tout ce qu’elle faisait était de lui crier après, sans vraiment la volonté de le rattraper.

Même sans connaître beaucoup de la situation, on pouvait tout de suite deviner à peu près ce qu’il se passait. Le jeune homme qui tenait le sac à main était sans doute un petit voleur. En tant que citoyen diligent de la République (lel), aider la police à s’occuper de choses justes et maintenir l’harmonie de la société faisait partie de son devoir, donc Ye Qian était naturellement disposé à aider cette jeune policière, même s’il n’appréciait pas forcement la police.

Le jeune homme arriva près de Ye Qian et cria : « Fous le camp !« , puis tendis la main vers Ye Qian pour le pousser. En saisissant l’opportunité, Ye Qian attira immédiatement le jeune par son poignet, ce qui lui a fait perdre l’équilibre et tomber à plat sur le visage. Puis notre ex-mercenaire attrapa les deux bras du jeune homme, les plia avec une telle force qu’un fort bruit de craquage a tout de suite était entendu, signalant que les bras du jeune homme était maintenant complètement paralysé.

La jeune policière fut surprise quand Ye Qian subjugua si facilement le voleur. Se sentant reconnaissante envers lui, elle lui dit: « Merci !« , puis se dirigea vers le voleur pour le menotter. Elle se retourna ensuite vers Ye Qian et lui dit : « Monsieur, suivez-moi au poste de police pour enregistrer une déclaration s’il vous plaît !« 

Ye Qian regarda attentivement les yeux rouges phœnix de la femme. Ses sourcils avaient une forme de feuille (Ndt: Oui oui, une forme de feuille… Ça n’a aucun sens, mais bon : « shape of leaves » Si je me suis trompé, dites le moi, je corrigerais, merci.) et elle avait un visage ovale. L’uniforme de police la faisait paraître formidable. Ye Qian avait rarement rencontré de femme policière. Cependant, Ye Qian n’était pas particulièrement intéressé par la police, en fait, il les détestait. Même si c’était juste une déclaration orale, Ye Qian ne voulait pas parler à un agent de police, encore moins entrer dans un commissariat. Fournir une assistance à la police afin de maintenir une société pacifique – pour lui, c’était des conneries – les policiers ne servent pas les gens. Ils n’étaient que des bâtards en uniforme pour intimider les gens ordinaires.

« Pas besoin ! » Répliqua froidement Ye Qian en se retournant pour partir.

Wang Yu ne put s’empêcher de le fixer avec des yeux vide. La manière indifférente de Ye Qian commençait à l’irriter. Au poste de police, elle était une femme attrayante qui était constamment entourée de beaux jeunes hommes talentueux. Elle était un agent de police qui appliqué la loi au sérieux et, bien qu’elle n’avait que 22 ans, elle était entrée au poste de police il y a une demi-année en tant que stagiaire de première classe, elle était déjà pratiquement promue à directeur de troisième classe. Cependant, elle n’était généralement pas le type de personne qui intimidait les autres, elle était généralement polie, mais comme l’homme en face d’elle continuait à ignorer et à lui parler de façon indifférente, elle ne pouvait s’empêcher de se fâcher. Dans son esprit, l’homme devant elle voulait rester à l’écart de la police, ce qui généralement signifiait qu’il était quelqu’un de mauvais. Avec cette pensée à l’esprit, la voix de Wang Yu devint dure et elle cria : « Arrêtez-vous !« 

Ye Qian s’arrêta et se retourna lentement. Il jeta un coup d’œil aux yeux de la jeune policière, souris froidement et prononça : « Pourquoi ? Vous voulez m’arrêter et m’emmener au poste de police ? » Au fond de lui, il pensait que, sous les cieux, tous les corbeaux étaient noirs. (Le mec qui n’a rien compris : C‘est pas faux !) Il pensait que cette belle policière n’était pas différente de ces semblables. Elle semblait en savoir plus sur l’intimidation des personnes faibles que sur leur protection. Pour lui, la devise de la police n’était rien de plus que des mots qu’ils disaient pour tromper les autres.

 

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